à ne pas rater
à ne pas rater
à ne pas rater
à ne pas rater
à ne pas rater

American paradox

Société

60avis

Sur le campus de Berkeley, la campagne électorale est partout. Rencontre avec une jeunesse engagée, à contre-pied des idées reçues sur l’apathie politique américaine.

Le campus de l’université de Berkeley, en Californie, a vu naître au milieu des années 60 le Free Speech Movement, annonciateur des grands bouleversements contestataires de l’année 1967. Quarante ans après, l’université vibre toujours au rythme des combats politiques de l’heure. Chaque jour, entre 10 h et 15 h, les partisans des différents groupes politiques déploient leur arsenal militant le long de l’allée centrale, avec tracts et banderoles. Depuis le début de l’année 2008, une seule chose les préoccupe : l’élection présidentielle. Et la guerre fait rage. Qu’ils s’appellent Ross, John ou Stéphanie, étudient les maths, les lettres ou le génie mécanique, soient prodémocrates ou prorépublicains, soutiennent le mariage gay ou combattent l’avortement, ils sont tous engagés. Car ici, la démocratie marche à plein et tout le monde a le droit de s’exprimer comme il l’entend. À quoi rêvent ces jeunes Américains ? Que veulent-ils pour leur pays et pour le monde ? Un document étonnant qui révèle la formidable vitalité démocratique américaine, à l’encontre des idées reçues.

Vous aimerez peut-être aussi...