Galerie photo de La vie de Brian Jones
La vie de Brian Jones
2020
Musique
France
Réalisation: Patrick Boudet
Portrait intime d’un musicien surdoué dont la brillante ascension laissa la place à une chute désespérante.
Il fut le premier ange (blond) déchu du rock. En disparaissant à 27 ans, noyé dans sa piscine le 3 juillet 1969, Lewis Brian Hopkins Jones, dit Brian Jones, inaugurait la liste macabre des étoiles filantes du rock : Jimi Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison, Kurt Cobain, Amy Winehouse..., tous décimés au même âge par un mode de vie trop toxique.
Pour ce natif de la station thermale anglaise de Cheltenham, coincé entre un père ingénieur et une mère prof de piano, l’adolescence annonçait toutes les transgressions à venir. Il délaisse l’école pour se consacrer au jazz et au blues, devient père par deux fois à 15 ans. Monté très tôt à Londres, celui qui compte parmi les premiers joueurs de slide guitar du Royaume-Uni ne tarde pas à s’intégrer dans le Swinging London. Il recrute des débutants nommés Mick Jagger, Keith Richards ou Charlie Watts, choisit le nom "Rolling Stones", définit le son garage et blues, et inspire le côté mauvais garçon du groupe. Mais doté d’un tempérament timide, peu sûr de lui, Brian Jones est peu à peu écrasé par la puissance créatrice du binôme Jagger/Richards.
Encombrant fantôme
Chronique d’une disparition annoncée... Trop fragile, trop romantique et instable, cet esthète chic et décadent n’était pas de taille pour le grand "rock’n’roll circus" qu’il avait contribué à faire émerger. "L’âme des Stones", comme le dit le bassiste Bill Wyman, en est devenu le fantôme blafard et encombrant. Sous la caméra de Patrick Boudet, acteurs de l’époque, amis, fins connaisseurs (le photographe Gered Mankowitz, le prince Stash Klossowski, le rockeur Elliott Murphy...) ou encore le propre père de Brian Jones racontent la descente aux enfers, lestée d’une addiction à l’alcool et aux drogues, de celui qui a pourtant illuminé la discographie des Stones de ses intuitions musicales. Le portrait sensible et nuancé d’une personnalité complexe.
Par Marie C., le 2 janvier 2017
Muni d 'un scénario solide et pertinent, ce dessin animé divisera par l’étrangeté de son univers. À voir au moins une fois tout de même.
Par Andrea T., le 20 décembre 2016
Un dessin animé original, français (et tchèque) qui plus est, mais malheureusement un peu trop court et pas assez développé pour en faire un réel chef-d'oeuvre. L'animation est bancale mais vu les moyens habituellement alloués à Un dessin animé original, français (et tchèque) qui plus est, mais malheureusement un peu trop court et pas assez développé pour en faire un réel chef-d'oeuvre.Lire la suite
Par Aziz B., le 1er décembre 2016
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