

Gardiens de la révolution. Les maîtres de l’Iran - Épisode 1/2
Metadata du programme
- Histoire•
- Documentaire•
- France•
- 50 min•
- 2025•
- VF
Description du programme
En 1979, des manifestations renversent le régime du Shah d’Iran, souverain à la fois modernisateur et autocratique. L'ayatollah Khomeyni, 76 ans, exilé en France, s’empare du pouvoir et crée une milice chargée de traquer les ennemis de la révolution islamique, actant, déjà, la bascule autoritaire et rigoriste du nouveau pouvoir. Ses Gardiens de la révolution (pasdaran) sont envoyés sur le front lors de la guerre contre l’Irak (1980-1988) et deviennent un rouage essentiel de l’État. Bientôt, ils développent dans le plus grand secret un programme destiné à acquérir la bombe nucléaire. Au fil des décennies, les pasdaran mettent la main sur l’économie du pays, développent leur propre service de renseignement, gagnent des élections locales et nationales, dont la présidentielle de 2005. Fidèles à leur doctrine de réprimer toute forme de contestation, ils misent également sur une redoutable diplomatie des otages. Les destins tragiques de Rouhollah Zam, dissident politique arrêté et exécuté en décembre 2020, et de Nazanin Zaghari-Ratcliffe, citoyenne irano-britannique emprisonnée pour espionnage entre 2016 et 2022, illustrent leurs méthodes.
En 1979, des manifestations renversent le régime du Shah d’Iran, souverain à la fois modernisateur et autocratique. L'ayatollah Khomeyni, 76 ans, exilé en France, s’empare du pouvoir et crée une milice chargée de traquer les ennemis de la révolution islamique, actant, déjà, la bascule autoritaire et rigoriste du nouveau pouvoir. Ses Gardiens de la révolution (pasdaran) sont envoyés sur le front lors de la guerre contre l’Irak (1980-1988) et deviennent un rouage essentiel de l’État. Bientôt, ils développent dans le plus grand secret un programme destiné à acquérir la bombe nucléaire. Au fil des décennies, les pasdaran mettent la main sur l’économie du pays, développent leur propre service de renseignement, gagnent des élections locales et nationales, dont la présidentielle de 2005. Fidèles à leur doctrine de réprimer toute forme de contestation, ils misent également sur une redoutable diplomatie des otages. Les destins tragiques de Rouhollah Zam, dissident politique arrêté et exécuté en décembre 2020, et de Nazanin Zaghari-Ratcliffe, citoyenne irano-britannique emprisonnée pour espionnage entre 2016 et 2022, illustrent leurs méthodes.