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Yougoslavie, de l'autre côté du miroir - L'impossible unité

2017

00h55

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Héros militaire de la Grande Guerre, le prince Alexandre de Serbie prend la tête du nouveau royaume des Serbes, des Croates et des Slovènes le 1er décembre 1918.

Dès 1921, son autorité est contestée au Kosovo, qui réclame son rattachement à l'Albanie. En 1928, l'assassinat du leader croate Stjepan Radic, en pleine séance parlementaire, conduit Alexandre à instaurer la dictature et à créer le royaume de Yougoslavie pour étouffer toute volonté nationaliste. Vaine tentative : le 9 octobre 1934, le souverain est abattu à Marseille, victime d'un attentat commandité par le nationaliste croate Ante Pavelic. Placé à la tête du pays par Hitler, après la capitulation du royaume yougoslave en avril 1941, le leader des Oustachis fait couler le sang des Serbes, des juifs et des Tsiganes. Pendant ce temps, deux mouvements de résistance entrent en concurrence en Serbie : les Tchetnik de Draža Mihailovic, monarchistes, et les partisans menés par le communiste Tito. Victorieux, celui-ci forme la fédération yougoslave, composée de six Républiques (Serbie, Croatie, Slovénie, Monténégro, Macédoine et Bosnie-Herzégovine) et deux provinces autonomes (Kosovo et Voïvodine). Au programme : rupture avec Staline, adhésion au mouvement des non-alignés, invention du socialisme autogestionnaire. La croissance explose, les libertés culturelles et intellectuelles aussi. Mais à la fin des années 1960, des vagues de protestation politique, économique et identitaire secouent la Serbie, le Kosovo et la Croatie. Pour sauver la Yougoslavie, Tito signe une nouvelle Constitution en 1974, qui accorde plus d'autonomie au Kosovo et aux six Républiques.

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