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Vivre sa vie

1962

Patrimoine

France

1avis

Récemment arrivée à Paris, Nana voudrait être actrice. Mais en attendant, elle travaille comme vendeuse de disques sans réussir à boucler les fins de mois.

Elle fréquente Paul, un journaliste, mais s'ennuie avec lui. Comme elle ne paie pas son loyer, le propriétaire la jette à la rue. Alors qu'elle déambule sur les Champs-Élysées, un homme s'approche et lui demande : "Vous m'emmenez ?" Après cette première expérience de prostitution, une amie la présente à Raoul, un souteneur...

Blason

Deux exergues avant de découvrir, de profil, puis de face, et encore de profil, le magnifique visage d'Anna Karina : "Dédié aux films de série B" puis "Il faut se prêter aux autres et se donner à soi-même" (Montaigne). Suivra l'illustration en douze tableaux, qu'auraient inspirés à Godard Les onze fioretti de François d'Assise réalisés par Rossellini, de l'histoire de Nana et de son choix (contraint, mais pas seulement) pour la prostitution - métier qui fascine le cinéaste, entre autres parce qu'il y voit une métaphore des rapports sociaux. Mais Vivre sa vie, blason à la fois distancié et fervent, littéraire et limpide, est d'abord une variation déchirante sur la beauté et le mystère d'Anna Karina, sublimés par la caméra de Raoul Coutard et la musique de Michel Legrand, et une ode à la magie du cinéma. Susan Sontag, en son temps, décrivit le film comme "l'une des oeuvres d'art les plus extraordinaires, belles et originales" qu'elle ait connues.

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