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Que la fête commence...

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Récompenses : Meilleurs réalisateur, scénario, second rôle masculin (Jean Rochefort) et décors, César 1976

Un marquis breton révolté, un abbé aux dents longues, un régent qui joue des coudes… : signé Bertrand Tavernier, un tableau sans concession et plein d’humour de la succession du Roi-Soleil, avec le trio magistral Marielle-Rochefort-Noiret.

Pour protester contre la famine et la brutalité du pouvoir royal, le marquis de Pontcallec organise une conspiration contre le régent, Philippe d’Orléans, arrivé sur le trône dans des conditions douteuses à la mort de Louis XIV. Il tente de rassembler une armée avec l’aide de l’Espagne, afin de proclamer la République de Bretagne. Devant la menace espagnole, l’allié anglais exige de l’abbé Dubois, le plus proche conseiller du régent, qu’il rétablisse l’ordre. En échange, le prélat espère un soutien en faveur de sa nomination comme archevêque…
Libertinage et révolte
Grandiose fresque historique, Que la fête commence... dépeint la période troublée du début du XVIIIe siècle, avec ses intrigues et ses luttes d’intérêts. Mêlant habilement situations grivoises et gravité des affaires d’État, Bertrand Tavernier ausculte avec un humour féroce la morale de l’époque, avec, en complices inspirés, le regretté Jean Rochefort, formidable en ecclésiastique débauché qui ne croit pas en Dieu, Philippe Noiret, magistral en souverain attachant et moderne, et Jean-Pierre Marielle, extravagant nobliau conspirateur. Leurs relations, oscillant au gré des alliances, créent un jeu de balancier qui imprime au film une dynamique réjouissante et tient en haleine jusqu’à la fin, inattendue.

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