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On ne meurt que deux fois

1985

Classique

France

1avis

Récompenses:

César 1986 - Meilleure photographie

Pour s'affranchir d'un secret inavouable, une femme, soupçonnée de meurtre, s'offre à tous les hommes. Orchestré par Jacques Deray, un trouble face-à-face entre Charlotte Rampling et Michel Serrault.

Inspecteur de police, Robert Staniland est chargé d'enquêter sur la mort de Charles Berliner, un pianiste dont le corps a été retrouvé gisant dans la neige près d'une voie ferrée. Se rendant dans l'appartement de la victime, il y trouve plusieurs enregistrements audio sur cassettes : des monologues de la victime, entrecoupés par la voix d'une femme, une certaine Barbara, avec laquelle le musicien avait entamé une relation passionnelle. Quand cette dernière fait irruption dans l'appartement où Staniland s'est installé, elle lui avoue être la coupable qu'il recherche…

 

Pour adapter à l'écran le roman de Robin Cook, Jacques Deray s'est associé à l'orfèvre Michel Audiard, qui, peu avant sa disparition en juillet 1985, put en ciseler aussi les savoureux dialogues. Dans leur vénéneux jeu du chat et de la souris, Michel Serrault et Charlotte Rampling côtoient une pléiade de débutants, de Darroussin à Bacri, de Darmon à Deluc. Ponctué par les mélodies jazzy de Claude Bolling, cet audacieux face-à-face entre un flic troublé et une femme sous influence, qui choisit de faire de son corps l'arme de sa liberté, a été nommé en 1986 aux César dans huit catégories. En définitive, le film ne reçut qu'un prix, décerné à raison à Jacques Penzer (Buffet froid, Une chambre en ville…) pour sa photographie. Cet art est également célébré dans le film au travers des superbes nus de Charlotte Rampling signés Jeanloup Sieff, dont le personnage offre à Gérard Darmon l'opportunité d'une délectable apparition.

Galerie photos

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