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Alexandre le bienheureux

1968

Classique

France

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Une ode à l'oisiveté et à la liberté, avec l'excellent Philippe Noiret dans le rôle du rêveur paresseux...

Dans sa ferme beauceronne, Alexandre travaille sans relâche. Surveillé de près par "la grande", son épouse qui l'accable de mille corvées, le cultivateur n'aime rien tant que de regarder pousser l'herbe, pêcher ou jouer au billard avec ses copains. Lorsque sa femme meurt dans un accident de voiture, Alexandre, enfin libre, décide de mener l'existence dont il rêve depuis toujours et de ne plus rien faire. Alors que certains redoutent que son oisiveté ne devienne contagieuse, son voisin Sanguin décide de le priver de son inséparable ami "le chien" pour lui faire quitter son lit. Mais l'arrivée au village d'Agathe, une jolie rousse aux "yeux presque verts", pourrait bien plus sûrement le remettre dans le droit chemin...

 

Avec cette ode facétieuse à la paresse et au charme des plaisirs simples de la vie, Yves Robert régale son monde. Confiant le rôle du subversif rêveur à Philippe Noiret, le cinéaste convoque pour de petites apparitions de futures vedettes, notamment Pierre Richard, dont il fera l'un de ses comédiens fétiches. En phase avec le vent nouveau qui souffle sur la fin des années 1960, Alexandre le bienheureux interroge avec le sourire notre manière de penser le travail et demeure, un demi-siècle plus tard, d'une réjouissante modernité.

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